Feeds:
Articles
Commentaires

Ma première analyse du scrutin de l’élection 2014 m’interpelle sur l’agrandissement de notre circonscription de Charlevoix-Côte-de-Beaupré. En incluant l’Île d’Orléans et Boischatel, nous avons accueilli un nombre important d’électeurs dans notre circonscription. Ce nombre d’électeurs ont eu une influence sur le scrutin de 2014. Pourquoi? Parce que cette population urbaine n’a pas les mêmes enjeux que la population du Charlevoix traditionnel. Je ne vous parle pas de choix de parti. C’est le droit dans toute démocratie. Mais bien de la compréhension de deux milieu, de deux territoires complètement différent! La problématique du travail saisonnier est un exemple. Boischatel, une banlieue de la ville de Québec n’a pas le même taux de chômage (4% à Québec), le même niveau de revenu par habitant, le besoin d’infrastructure, etc…

Je ne crains pas la provenance des candidats aux futures élections, mais plutôt l’influence qu’aura la population urbaine importante et leurs enjeux qui seront en balance avec celles de Charlevoix.

Baie-Ste-Catherine a deux heures de Québec n’a pas les mêmes besoins que Boischatel! Deux heures, c’est comme si on inclurait Brossard au alentour de la ville de Montréal dans l’ensemble de la Capitale Nationale, Québec!

Aujourd’hui, dans le journal Le Soleil, le maire Labaume citait que les dirigeant de la CAQ avaient fait l’erreur de ne pas cautionner ses projets (ceux de Québec), les amenant à perdre les comtés de Québec. Son influence est si importante face au politique, que le maire de la ville de Québec gère l’agenda du gouvernement du Québec! Imaginez celle du petit Charlevoix et sa population de 28 000 personnes dispersées sur 250 kilomètres le long du St-Laurent!

Il nous faudra, ensemble, tenir un discours commun, pour nous faire entendre!!!

Publicités

Notre municipalité a gagné 2 prix hier dans le cadre « Des prix du patrimoine de Charlevoix »

PrixPAP01

– Catégorie « Interprétation et diffusion » pour le projet « Célébrons le 200ième de Port-au-Persil;

– Catégorie « Préservation et mise en valeur des paysages »  pour l’aménagement de nos infrastructures au quai de Port-au-Persil.

Tous les gagnants se retrouveront le 15 juin en Beauce pour une sélection de tout le territoire de la Capitale-Nationale.

DSCF1682La première Ministre, Mme Pauline Marois est venue annoncer une aide financière pour réaliser les travaux de rénovation de la bibliothèque de Saint-Siméon, un bon coup de pouce pour nos jeunes, offert par les citoyens du Québec, ce qui les incitera sûrement à la lecture.
Fondée en 1958 par quelques jeunes gens passionnés de lecture, la bibliothèque avait alors pignon sur rue dans le centre du village, soit dans la résidence du secrétaire de la municipalité où était d’ailleurs l’Hôtel de Ville. En 1984, la bibliothèque déménagea ses pénates à l’Hôtel de Ville actuel. Quelques bénévoles gardaient le phare, aidés par la secrétaire municipale qui mettait aussi l’épaule à la roue. C’est au cours de cette période qu’elle adhéra au CRSBP, maintenant Réseau Biblio. Cette affiliation donna accès, en plus d’une foule de services, à une rotation régulière des volumes. Après une tentative avortée de fusionner les bibliothèques municipales et scolaires, dans un projet conjoint avec la Commission scolaire, en 2001, la fusion municipale obligea la bibliothèque à déménager de nouveau. Cette fois, elle fit un pas en arrière se retrouvant dans le local des Fermières, un très petit espace, désuet, sans service. Ce déménagement qui se voulait temporaire dura 7 ans. En décembre 2009, le nouveau conseil municipal décida de louer un emplacement plus adéquat dans le presbytère, pour finalement devenir propriétaire de cet immeuble en 2011. Cette décision importante redonna un souffle nouveau à l’équipe de bénévoles. Ils réalisèrent que la municipalité était sérieuse dans son intention de doter notre communauté d’une bibliothèque digne de ce nom.
Maintenant, cette aide financière nous assurera la rénovation du bâtiment. Il aura aussi pour but de favoriser l’utilisation aux citoyens de Saint-Siméon d’une bibliothèque répondant à leurs besoins. “C’est plus qu’une bibliothèque, c’est un CSC, soit, un centre du savoir citoyen. Saint-Siméon
étant l’une des municipalités où le seuil de lecture est des plus bas, cet outil pourra, avec l’aide de la population, des bénévoles, des parents, des professeurs et de l’école, être un outil supplémentaire pour l’apprentissage. Grâce à cette aide, avec du travail, du soutien, les jeunes pourront obtenir un passeport pour visiter les mondes que l’on retrouve dans les livres. De plus, centre internet, bureaux pour micro-entreprises et organismes, ce lieu se veut un micro-centre de services.” explique M. Tremblay. ” “Je remercie la première ministre du Québec et les citoyens du Québec pour cette aide très importante pour notre village. Cette annonce favorable à notre demande de subvention est la
récompense que nos bénévoles attendent depuis des années, et ce, dans le but de donner un service de qualité à notre population. L’année 2013 restera donc gravée dans la mémoire collective, comme étant celle qui donnera à notre population une chance égale, d’accéder à
la culture dans un environnement plus favorable et motivant. ” ajoute le maire.

 

Par Brigitte Lavoie – Hebdo Charlevoisien

Le maire de Saint-Siméon – Archive de l’Hebdo Charlevoisien

Un mois et demi après son cri du cœur sur les conséquences de la réforme de l’assurance emploi, le maire de Saint Siméon Sylvain Tremblay attend toujours une réponse du bureau du Premier ministre Stephen Harper, déplorant un « trou noir » de 15 millions $ pour Charlevoix au printemps.

« Je n’ai rien reçu pour le moment », affirme le maire Tremblay. Depuis le 19 septembre, le gouvernement fédéral et la ministre Diane Finley se sont bornés à annoncer des assouplissements au programme Travail. « C’est mieux qu’un claque sur la gueule, mais ça ne change rien au trou de l’assurance emploi qui s’en vient au printemps. Maintenant, on parle de 16 à 20 semaines sans prestation pour les chômeurs », rappelle M. Tremblay.

Au Bureau du Premier ministre Stephen Harper, l’attachée de presse Valérie Vaux précise qu’une lettre de réponse aurait été envoyée à l’attention de M. Tremblay le 19 octobre, soit il y a 10 jours.

15 millions $ de moins

M. Tremblay et le Mouvement action chômage de Charlevoix estiment que « Charlevoix perdra 15 millions $ de masse salariale pendant ces semaines sans prestation ». Un « calcul maison », mais « conservateur », soutient le maire Tremblay, qui estime les pertes en prestation à 75 millions $ pour l’ensemble des régions du Québec.

« Je comprends qu’il y a des problèmes de main d’œuvre, mais avec cette réforme, on ne vient pas remplacer ça par de la densification économique. La masse salariale qu’apportait l’assurance chômage dans nos petites localités ne sera plus là. Ce sont particulièrement les entreprises de commerces au détail qui vont en souffrir. »

Depuis l’envoie de sa lettre, le maire Tremblay a poursuivit sa croisade, obtenant notamment un appui de la Fédération des municipalités du Québec pour le rapatriement au Québec du programme de l’assurance emploi et sollicitant celle de la chambre de commerce et de l’association touristique locales.

Au Mouvement action chômage de Charlevoix, la directrice Danie Harvey constate pour sa part que l’inquiétude est désormais répandue chez les travailleurs prestataires de l’assurance emploi maintenant que la saison estivale et ses heures de travail finissent de se compiler. « On nous pose des questions sur le nouveau régime et son application et nous devons répondre que nous verrons en janvier. Il y a beaucoup d’inquiétude sur ce qui va arriver. »

Une déportation de la population rurale s’amorcera au Canada

Monsieur le Premier Ministre,

Je prends le temps de vous écrire afin de vous informer de l’existence d’une grave menace pour la survie de nos petites communautés rurales du Canada. Vous n’êtes pas sans savoir que votre gouvernement et vos partenaires, les députés à la Chambre des Communes à Ottawa ont apporté des changements majeurs à la loi sur l’Assurance-Emploi sans tenir les consultations nécessaires à de telles modifications.

Or, ces nouvelles règles vont affecter dramatiquement nos communautés qui sont dépendantes en grande partie des emplois saisonniers au Canada. Dans l’Est de Charlevoix, où je suis maire depuis trois ans, plus de 40% des habitants se verront à terme privé d’assurance-emploi, à moins de quitter leur communauté. C’est tout le tissu social de la belle et grande région de Charlevoix plusieurs fois centenaire qui risque de s’effriter, faute de mesures concrètes.

L’économie des régions rurales, comme la mienne, ou comme les Maritimes, est anémique et rien dans ce que votre gouvernement propose ne permettra dans un avenir rapproché la nécessaire diversification économique dont nous avons cruellement besoin.  Où est cet espoir de jours meilleurs que vous devriez porter bien haut à titre de Premier Ministre de ce grand pays dont vous moussez la rigueur économique partout dans le monde?

Concrètement, votre gouvernement a failli à sa responsabilité première d’assurer une prospérité économique de tous les territoires du Canada! Monsieur Harper, il est plus que temps que vous agissiez en Premier Ministre de tous les Canadiens, riches ou pauvres, et non pas uniquement comme celui d’une poignée d’électeurs.

Je ne vous cacherai pas que l’annonce récente de votre ministre, Christian Paradis, de la création d’un fonds de 50 millions $ pour la diversification économique des régions de Thetford Mines et d’Asbestos, a quelque sorte été la goutte qui a fait déborder le vase!  Alors que les régions rurales étouffent sous le poids de nouvelles règles à l’assurance-emploi, votre gouvernement s’inquiète en raison du sort de deux cents travailleurs dans le comté de votre Ministre.

Qu’en est-il du sort de toutes ces familles de Charlevoix où d’ailleurs qui devront choisir entre l’exil ou le « baloney »? Qu’en est-il des petites entreprises locales qui chaque année ont besoin de cette main d’oeuvre saisonnière pour assurer leur pérennité et leur avenir? Nulle part, nous n’avons trouvé le même empressement de la part de votre gouvernement que celui déployé par votre ministre Christian Paradis pour les électeurs de son comté?

Si au moins vous aviez utilisé une partie des 60 milliards de la caisse d’Assurance-emploi, essentiellement l’argent des travailleurs et employeurs, pour justement assurer la diversification économique de nos  régions? Malheureusement, votre gouvernement a préféré partir dans une chasse aux sorcières des petits travailleurs, une chasse qui finira par brûler ce qui reste d’économie dans nos régions!

Vos choix politiques vont carrément accélérer la dévitalisation de nos municipalités rurales. Pourtant celles-ci, à travers des personnes courageuses, se battent pour déjouer cette réalité qui nous touche tous : c’est-à-dire la pauvreté dans le pays dont vous vantez la richesse!

Sommes-nous des Canadiens à part entière? Avons-nous droit au même rêve canadien du «  meilleur pays au monde « ? Ou bien, sommes-nous uniquement des bouche-trous?

Vous déclarez haut et fort que vous voulez assurer la sécurité économique du pays. Alors que  votre gouvernement nous propose au contraire de revivre le Grand Dérangement, la terrible Déportation des Acadiens! Déménagez ou crevez!, nous dites-vous! Allez remplir les emplois encore plus précaires! Abandonnez vos familles et vos proches ou choisissez l’assistance sociale, nous dites-vous!

Monsieur le premier ministre, votre action est tout simplement injuste!

Au nom de mes concitoyens et comme représentant d’une municipalité rurale canadienne, je vous dis, NON!

 

Sylvain Tremblay, Maire de la municipalité de Saint-Siméon, Charlevoix, Québec Canada

La municipalité de Saint-Siméon demande aux candidats à l’élection provinciale dans Charlevoix de répondre aux questions des citoyens de Saint-Siméon. Quels sont les engagements des candidats face aux dossiers suivants:
– la demande de financement pour notre bibliothèque;
– le prolongement de la traversée d’agglomération jusqu’au haut du village;
– la refonte de la croisée des chemins de la rue St-Laurent et du chemin de Port-au-Persil;
– la réalisation d’un parc national à Baie-des-Rochers; en consentant aux propriétaires de chalet le droit de rester sur le parc!
– le financement de l’organisme du Delta Saguenay/Saint-Laurent;
– l’assurance des services du CHSLD et du point de service du CLSC à Saint-Siméon;
– de la permanence d’un médecin à Saint-Siméon;
– la réparation du quai brise-lame de Saint-Siméon;
– le financement et la réalisation d’un port de refuge au quai de Saint-Siméon;
– le financement et la restauration des sentiers de motoneige;
– le financement des infrastructures sportives pour les petites municipalités;
– un ou deux hôpitaux dans Charlevoix;
– l’élection d’un préfet au suffrage universel pour les MRC de Charlevoix;
– la refonte de la carte électorale;
– le regroupement des 2 MRC de Charlevoix;
– la route 138 avec les transporteurs lourds vers le Nord;
– un pacte fiscal pour les petites municipalités et leurs parcs industriels régionaux;
– la diversification économique de Charlevoix, dont les MRC sont les plus défavorisées de la Capitale-Nationale;
– nommer un ministre de la ruralité du Québec;
– l’administration de la taxe scolaire et des bâtiments scolaires;
– abolition des claims dans les zones municipales et avec le consentement de celles-ci;
– redevances sur les mines pour les communautés;
– programmes énergétiques pour les municipalités d’énergie verte;
– le bouclage par Hydro-Québec par Cap-à-L’Aigle;
– une desserte de traversier à l’année entre Saint-Siméon et Rivière-du-Loup;
– les problèmes reliés au rôle d’évaluation et la Loi;
– le rapatriement de l’Assurance-Emploi au Québec.
“Nous trouvons important, compte-tenu des enjeux pour notre municipalité, que les listiés au poste de député de Charlevoix, nous donnent leur point de vue et les moyens qu’ils comptent prendre pour que soient réalisés les dossiers de notre liste d’épicerie!” explique le maire, M.Sylvain Tremblay.

Le drapeau du Canada en berne

Le maire Sylvain Tremblay

Saint-Siméon – Vendredi 27 juillet 2012 – La municipalité de Saint-Siméon a décidé de mettre le drapeau du Canada en berne. Après l’adoption du projet de Loi mammouth, le conseil de ville a choisi de montrer son désaccord à la loi sur l’Assurance-Emploi. « Les changements annoncés sont une catastrophe pour les petites municipalités rurales! C’est ni plus ni moins qu’une déportation annoncée des travailleurs vers les milieux urbains! » explique le maire Sylvain Tremblay. Le fait est que le travail est surtout saisonnier et ce n’est pas le travailleur qui choisi une situation saisonnière. Un couple qui travaille dans le domaine touristique et forestier sera très
tenté de déménager vers le travail non saisonnier pour ne pas subir les coupures annoncées par le projet de Loi. « Déjà, une compétition déloyale sera difficile à contrer par exemple, à 1 heure de route, la ville de Baie-Saint-Paul et le projet du Massif offriront un cadre intéressant pour ce couple! Ou même la ville de Québec! » explique le maire. Plutôt que de prendre l’argent de la caisse de l’Assurance-Emploi pour créer de la diversification économique dans les régions rurales, le gouvernement Harper a choisi d’investir dans des jets dont l’on ne connaît pas encore le prix. « Il est impératif que les régions s’unissent pour faire reculer le gouvernement sur les
changements à la loi, ajoute le maire.